lundi 22 juillet 2013

Dimanche 21 Juillet

Dimanche 21 Juillet

Comme tous les dimanches, les habitants se rendent à la messe. Nous n’y allons pas car 2 h de messe en créole, c’est une expérience certes intéressante, mais pas toutes les semaines quand même. Nous jouons au memory avec les plus jeunes restés à l’orphelinat, leur faisons écouter des musiques pour enfants et ils en redemandent : « une souris verte » écoutée 15 fois de suite, c’est peut-être répétitif pour nous mais pas pour eux !

Puis, Marco nous accompagne le long du bord de mer, vers la mangrove ; il fait vraiment chaud et tandis que les filles pataugent, Quentin s’immerge complètement dans 5 cm d’eau ! Nous trouvons que l’eau est trop chaude…mais bon, si vous vous baignez en France à 17 degrés on peut comprendre que cette phrase ne vous plaira pas.


Après le déjeuner, Claire et Rudy nous proposent de venir avec eux en bateau. Comme nous sommes des français bien élevés, nous acceptons ! Nous partons donc « à la haïtienne », c'est-à-dire à une quinzaine environ (les gens se greffent vite ici) et commençons par faire le tour des iles. Nous allons ainsi d’ile en ile, nous arrêtons pour nous baigner ou lézarder (aïe les coups de soleil ; Quentin va devenir le champion Biafine) et finissons par atterrir sur une plage où l’eau est turquoise transparent. Nous avons d’ailleurs bien failli ne pas y arriver, le moteur ne voulant plus démarrer en pleine mer. Puis peu à peu le jour décline et les bigagnes, des sortes de petits moustiques commencent à nous tenir compagnie. Ca démange, d’autant que nous sommes un peu paranos sans anti-moustiques avec nous. Oui mais voilà, nous sommes coincés sur l’ile en attendant le bateau qui tarde, tarde, tarde à arriver. Heureusement qu’il n’y a plus de soleil, sinon comment ferait Quentin qui a perdu ses lunettes ? Petite pensée pour elles qui gisent au fond de la mer des Caraïbes. Finalement, le bruit du moteur nous redonne espoir, et c’est avec des haïtiens frigorifiés (il doit bien faire 23 degrés encore pourtant) que nous entamons le chemin du retour. Ouf, la porte de l’orphelinat n’est pas fermée, nul besoin d’enjamber le portail surplombé de pics et miracle, il nous reste des pâtes à manger (bah oui la mer ça creuse quand même !). 


1 commentaire:

  1. Petite précision... tous les haitiens présents dans le bateau ne se sont pas "greffés" mais étaient tous invités car sont des amis proches !

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